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Blog à quatres mains et une truffe.Découverte de la France au gré de nos voyages

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briqueterie-tuilerie

      L’argile est extraite à la pioche et à la pelle l'hiver dans des carrières à ciel ouvert. Cette terre sera acheminée jusqu’à la tuilerie-briqueterie par tombereaux, là elle est déchargée en tas et laissée à l'air libre jusqu'à son utilisation.

       Quand il fait beau, on jette l'argile dans une fosse, on ajoute de l’eau : 50 à 100 litres par mètre cube de terre ; puis on  foule aux pieds pendant quatre à cinq heures pour en faire une pâte que l'on laissera reposer une journée.

 

       La pâte est moulée à la main dans des moules en bois, dont le fond est préalablement sablé pour éviter de coller. Pour l'élaboration d'une tuile creuse, la plaque obtenue est posée sur une forme courbe en bois.

Le séchage est effectué à même le sol en plein air ou sur des étagères disposées dans de grands hangars ou séchoirs. Quelques jours ou semaines, selon la saison et le temps, sont nécessaires au séchage des produits.


       C'est le travail des mouleuses a decouvrir dans les vieux metiers


       Ensuite vient la cuisson au four. Il existe dans la région deux types de four : le four vertical dit également « droit » ou « debout », connu dans la région dès 1765  Il a d'un foyer au-dessus duquel sont installés les produits à cuire.

      Le four horizontal dit également « couché » est plus tardif (fin du 19e siècle) ; de plan rectangulaire, il possède son foyer à l'une des extrémités de la chambre de cuisson ; cette conception permet de diminuer le temps de chauffage.  

     Dans les deux cas, les pièces à cuire sont enfournées dans un ordre bien précis, suivant leur besoin en température : la pierre calcaire au plus près du foyer, les briques pleines posées sur champ et en quinconce, les tuiles debout... Des espaces sont ménagés entre les produits de manière à servir de cheminées.

       La cuisson, au bois, débute par trois jours de préchauffage et se poursuit par 24 heures de grand feu ; le défournement s'opère après une phase de refroidissement de deux à quatre jours. La température du four est estimée par le tuilier en regardant la couleur que prend la terre à l'intérieur (entre 800° et 1200° C.). Les produits défournés sont chargés sur des brouettes et stockés jusqu'à leur prise en charge par leurs acheteurs au moyen de charrettes

Ces procédés vont se mécaniser  peu à peu tout au long du 20 ème siècle 1920-1930 : l'extraction ne se fasse plus de façon manuelle mais à l'aide de pelleteuses.

Mais le nombre de tuiliers briquetiers aura déjà bien diminué au village....

Il ne reste plus qu'une briqueterie encore visible c'est la briqueterie Chicot

 

Cette entreprise  André Chicot  fonctionna jusque dans les années 80 sous l'appellation société chicot S.A., elle produisait aussi bien des tuiles que des briques .

Four tunnel qu'il serait intéressant de voir   encore en place.

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C
J'ai l'impression de me voir dans cette impasse . Peut-être que la vu d'un mur joue !!!! A bientôt
Répondre
E
<br /> si tu le dis...<br /> <br /> <br />